Toute une vie

Vies de papier de Benoit Faivre & Tommy Laszlo

Une enquête en forme de jeu de pistes qui touche là où on ne s’y attendait pas.
Une carte de l’Europe, des post-it, des feutres, des photos, beaucoup de photos, un album complet…
Dans Vies de papier nos deux protagonistes avancent cartes sur table, tout est montré, tout est démontré de manière très didactique. Devant nous, sur la scène, habillés sensiblement pareil, Tommy Laszlo et Benoit Faivre endossent alternativement le récit de leur découverte et de là où elle les a menés. Qu’est-ce qui a fait qu’un jour le regard de Tommy s’est arrêté sur la reliure de cuir rouge d’un album de photos de famille au milieu d’un marché aux puces de Bruxelles ?
Une fois les détails liminaires exposés, on les suit pas à pas dans leurs préparatifs pour l’Allemagne, par l’entremise d’une vidéo qui tient le journal de bord de leurs recherches. On les sent de plus en plus captivés par leur sujet — cet album qui narre l’histoire d’une femme Allemande de sa naissance jusqu’à son âge adulte, de manière chronologique et ordonnée — et nous avec. Ils sont comme des gosses sur la piste d’un trésor, amusés, impatients et complices. Entre Tintin, inspecteurs gadget et profs d’histoire. Ce ne sont pas eux qui filment, ils interviennent régulièrement dans le champ de vision de la caméra : le sujet, c’est plus la quête elle-même que la réponse aux questions soulevées : qui a fait cet album et pourquoi s’interrompt-il brusquement ? De notre côté on se demande si la femme dont il est question est toujours vivante et si ils vont finir par la rencontrer… L’affaire est trépidante.

Ce faisant c’est toute l’histoire récente de l’Europe qui ressurgit : la femme qu’ils recherchent est née en 1933 en Allemagne, on aperçoit d’ailleurs une croix gammée sur une des photos. Il se trouve que la grand-mère de Benoit Faivre est allemande, de Berlin, peut-être a-t-elle fréquenté la même école que notre inconnue ? Quant à la grand-mère de Tommy Laszlo, elle est hongroise et elle a fui son pays pour la France dans les années 50. On ne s’étonnera pas d’apprendre que le père de Tommy est historien. Plus l’enquête progresse et plus la focale se rapproche de l’un et de l’autre. Et ce faisant de nous-mêmes. Ce qu’ils trouvent au fond, par le biais du parcours de cette parfaite inconnue, c’est surtout le fil pour renouer avec leur généalogie personnelle. Après la découverte du magnifique carnet de dessin du grand-père de Tommy, on en sort avec la pressante envie de nous replonger dans nos archives de famille et les photos d’arrières-grands-oncles en habits solennels nous paraissent soudain moins ennuyeuses.

Maïa Bouteillet

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Interview avec la compagnie par Maïa Bouteillet

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Au plus près de l’histoire

Et si bientôt c’était nous ces migrants jetés sur les routes par la tourmente ?

Chaque jour ou presque, la télé et les journaux nous montrent des images de naufrages ou de sauvetages, des groupes de gens indistincts, des silhouettes au loin dont on ne sait rien si ce n’est qu’ils sont « migrants ». De leurs difficultés personnelles, de leurs espoirs, de leurs métiers, on ne saura rien. Le traitement médiatique laisse peu de place à l’individu. C’est d’ailleurs plus simple à supporter comme cela. Mieux vaut, pour notre (bonne) conscience, ne pas s’approcher de trop près.
C’est à peu de choses près ce genre de réflexions et d’autres qui ont poussé Ishmaël Falke et Sandrina Lindgren, danseurs et marionnettistes installés en Finlande, à créer Terres invisibles, un spectacle sensible à jauge très réduite qui inclut fortement le spectateur et le place au plus près de l’histoire. Sans parole (à part un gromelot inventé) mais avec un engagement total des corps, à travers une série d’actions filmées que l’on décrypte sans peine (la fuite, la traque, le passage des frontières, le naufrage), ils nous mettent face aux simples questions d’humanité que suscitent ces drames. Le temps qu’ils prennent à installer chaque scène permet d’installer la réflexion dans la durée. C’est la durée qui fait advenir la pensée.
Le corps dont on peut voir chaque pli, ces corps tout près de nous sont à la fois paysage et incarnation des voyageurs qui apparaissent par grappe ou en file indienne. Comme des figurines miniatures dans un jeu d’enfant. En montrant à la fois le général et le particulier, de l’écran à la scène, ces genoux, ce ventre, ce dos…L’Israélien Ishmaël Falke et la Suédoise Sandrina Lindgren, dont les parcours individuels sont aussi traversés par des histoires de migration, nous disent : oui ce sont des humains comme nous, comme toi, fait de chair, de peau, de sueur et d’os. Des humains qui souffrent, qui s’essoufflent, qui ont laissé derrière eux toute une vie, en bien des points semblable à la nôtre.
Et quand la tête dans une bassine pleine d’eau, ils se redressent brusquement, essoufflés, les yeux dans nos yeux, si près de nous que l’on perçoit leur respiration et qu’on peut voir chaque goutte d’eau s’écouler de leurs visages, pas de doute… Et si demain c’était nous ? Terres invisibles est un spectacle puissant.
Maïa Bouteillet

Noire, la force du geste

Lucie Nicolas adapte Noire de Tania de Montaigne sous la forme d’un roman graphique théâtral.

Il y a la force inaugurale du geste quand la comédienne frappe la page blanche de son micro pour tracer en grand, comme le stylo de l’illustratrice, les lettres du titre : NOIRE. Corps et dessin ne font qu’un. Energie du corps, énergie du dessin à l’encre noire, énergie d’une lutte. « Prenez une grande inspiration », Sophie Richelieu s’adresse à ceux qu’elle ne quittera pas des yeux durant tout le spectacle. Bientôt elle se trouve prise dans le décor dessiné comme un personnage de BD qui prendrait vie devant nos yeux.
Dans ce « roman graphique théâtral », il n’y a pas de 4e mur : nous sommes tous concernés, embarqués avec elle dans ce fameux bus, où un fameux jour de 1955, Clodette Colvin, jeune lycéenne de 15 ans que rien ne prédestinait à la désobéissance, a refusé de céder son siège à une femme blanche. Ce même geste de refus que Rosa Parks réitèrera quelques mois plus tard et qui n’entrera dans l’histoire qu’à ce moment là.
Ce geste inaugurant le grand boycott des bus de Montgomery, qui allait marquer l’entrée en scène de Martin Luther King, ainsi que les différents procès qui s’en suivirent, la comédienne Sophie Richelieu nous les fait vivre deux fois, incarnant tous les personnages et particulièrement les deux héroïnes avec une grande dextérité. Il lui suffit de rentrer sa robe dans le pantalon qu’elle porte en dessous et d’écarter un peu les jambes, bassin en avant, pour passer de la peau de Clodette Colvin à celle du policier qui l’interpelle. De chausser des lunettes à monture épaisse pour quitter son rôle de narratrice et devenir la jeune fille ; et quand ce sont de fines montures dorées on comprend qu’on se trouve face à Rosa Parks. C’est aussi tout le corps, le regard, qui raconte avant les mots : incroyable comme on retrouve les personnages rien qu’à la suivre. Qu’elle se tasse un peu sur son siège, avec cet air lasse d’une femme mûre de retour du travail et Rosa Parks apparaît sous nos yeux, tandis que quand elle affiche un air à la fois ébahi et déterminé, on voit aussitôt Clodette, notre jeune et rebelle lycéenne.
Aussi expressive qu’une héroïne de dessin animé, elle dialogue avec les personnages dessinés (juge, témoins, etc) comme si de rien n’était. Installée sur le plateau avec sa table de dessin, ses stylos, ses pinceaux et une caméra perchée au dessus pour filmer en direct, l’illustratrice Charlotte Melly, qui sort parfois de sa réserve picturale pour donner voix à tel personnage, est parfaitement intégrée dans le jeu. Vêtues en noir et blanc l’une et l’autre, elles sont comme en miroir. Et quand l’excellent montage son vient en renfort, on se projette complètement dans ces luttes des droits civiques. Sûre que si la comédienne nous proposait de la suivre pour une marche de protestation, on serait nombreux dans la salle à se lever.
Maïa Bouteillet

Top chef

Les crêpes c’est chouette et Ma Cuisine aussi !

C’est vrai qu’il n’y a pas plus propice au théâtre d’objets qu’une cuisine et ses ustensiles. Ce lieu, à la fois intime et partagé, où tandis que l’on prépare le repas familial on se transmet recettes et secrets. La cuisine est aussi propice à la métaphore, à l’imaginaire. Marguerite Duras, auteure fétiche de Sylvain Maurice, a beaucoup écrit là-dessus dans La Vie matérielle, et le metteur en scène s’en est souvenu ainsi que de Proust et de Perec dont il essaime quelques discrètes références. Inspiré par Philippe Rodrigues-Jorda, cuisinier marionnettiste qui a finalement laissé sa place derrière les fourneaux à Brice Coupey, Ma Cuisine est un spectacle léger et plein de charme porté par un trio (Brice Coupey, Nadine Berland et le musicien Laurent Grais qui a également composé la musique) parfaitement huilé dans une scénographie très réussie (Antonin Bouvret). Il y a quelque chose de l’ordre de l’installation mémorielle comme un petit autel renvoyant chacun à ses souvenirs d’enfance, cartes postales aidant. Ça chante, ça devise de tout et de rien comme une bande de copains en vacances — ah les petites pâtes alphabet… Et puis ça cuisine aussi en temps réel, avec le son que produisent les aliments en train de cuire et les bonnes odeurs qui vont avec. « Les crêpes c’est chouette, les crêpes c’est chouette ! » il fallait oser, Sylvain Maurice l’a fait sur un mode récréatif suivi d’une crêpe party. Dans la Nuit de la marionnette ça sera parfait !
Maïa Bouteillet

Chambre noire

Une vie violente

Après Signaux programmé à Marto en 2011, revoilà Yngvild Aspeli dans un stupéfiant solo.

Sein fatigué, ventre flétri, souffle court, désespérance et déjection… Chambre noire, la nouvelle création d’Yngvild Aspeli montre les derniers moments de vie de Valérie Solanas, la femme qui tira sur Andy Warhol — Intellectuelle féministe, autrice du SCUM manifesto, un ouvrage qui a fait date aux Etats-Unis, mais aussi prostituée, droguée, chercheuse mais aussi internée. Une vie violente dès la petite enfance que l’actrice et metteuse en scène norvégienne montre dans toute sa solitude, dans un spectacle inspiré par La Faculté des rêves de Sara Stridsberg. Entre agonie dans une chambre d’hôtel miteuse sous les néons de Broadway et hallucinations où Valérie Solanas dialogue avec sa mère idolâtrée, Chambre noire est un spectacle impressionnant, une ode à la contradiction et au trouble, un hommage à l’enfant meurtrie.
Seule en scène — avec la musicienne Ane Marthe Sorlien Holen — Yngvild Aspeli interprète, dans une performance d’actrice tout à fait époustouflante, plusieurs personnages simultanément, faisant coexister l’enfance et la mort dans le même instant : Valérie Solanas sur son lit de mort, qui tient lieu ici de castelet, et/ou sa mère, sorte de femme-enfant minaudante façon Marilyn et/ou la petite Valérie enfant et aussi Valérie en jeune femme rebelle à son procès et même Andy Warhol en personne … dans un numéro d’actrice manipulatrice tout à fait stupéfiante où l’espace d’un instant le spectateur ne sait plus trop ce qui est inanimé et ce qui est vivant — à qui cette jambe, à qui ce corps, cette tête — Yngvild Aspeli sème le trouble, en mêlant son corps à celui de la marionnette, en jouant avec des prothèses et avec sa voix. Manipulation et fétichisme, objectivation permanente du corps de la femme, le propos du spectacle passe autant par les gestes et par les objets que par les mots.
Ses complices de toujours, Pierre Tual et Polina Borisova sont de la partie là encore à la construction des marionnettes et au regard extérieur. Elle en a fait du chemin Yngvild Aspeli depuis Signaux son premier spectacle créé en 2011, et déjà programmé au festival Marto.
Maïa Bouteillet

The Great He-Goat

CRÉATION | Cie Mossoux Bonté

26 mars, soirée croisée avec la biennale de la danse du Val-de-Marne | Théâtre de Châtillon | mar. 20h30

La compagnie Mossoux-Bonté renoue avec la veine picturale qui en 1990 avait donné naissance à une interprétation surprenante et féérique de la Renaissance. Inspirée cette fois-ci des visions et des tableaux de Goya, elle déploie une horde d’hommes et de femmes traversant les désastres de l’Histoire, tels que le maître les peignit du fond de l’Espagne en guerre. Affublée de doubles marionnettiques, tour à tour mystérieux, bourreaux, femmes du monde ou membre légèrement consanguins, la petite communauté voit ses repères s’effriter, son lien avec le réel prendre des formes saugrenues mais pénétrées d’humanité.

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The Great He-Goat © Anaïs Grandamy

Distribution :
Conception et chorégraphie : Nicole Mossoux
Mise en scène/Direction  : Nicole Mossoux,
En collaboration avec : Patrick Bonté
Interprétation : Juan Benítez, Dounia Depoorter, Thomas Dupal, Yvain Julliard, Frauke Marien, Fernando Martin, Isabelle Lamouline, Shantala Pepe, Candy Saulnier, Fatou Traore en alternance Eva Domeneghetty et Marie-Lou Adam
Création vocale : Jean Fürst
Création sonore : Thomas Turine
Figures, costumes et scénographie : Natacha Belova
Réalisation des costumes : Patricia Eggerixck avec l’Atelier du Théâtre de Liège (stagiaire Manon Ducrot)
Lumière : Patrick Bonté
Direction technique : Jean-Jacques Deneumoustier
Réalisation des masques : Loïc Nebreda et Audrey Robin
Réalisation des prothèses : Laurent Couline
Maquillages : Rebecca Flores-Martinez
Construction du décor : Mikha Wajnrych
Formation Flamenco : Corine Kraghman
Assistanat Direction : Anaïs Grandamy et Sébastien Chollet
Production : Marion Couturier
Diffusion Tour : Manon Dumonceaux et Constance Clarisse
Remerciements : Anna Moreno i Lasalle.


Création/Coproduction : Les Écuries - Charleroi danse (BE) ; Théâtre de Rungis - 20ème Biennale de danse du Val-de-Marne (FR) ; Théâtre de Châtillon - 20ème Biennale de danse du Val-de-Marne (FR)
Soutiens : Fédération Wallonie-Bruxelles, Service de la danse Wallonie-Bruxelles International Tax Shelter Théâtre de Liège


Réservation

Don Quichotte

d’après Miguel De Cervantes | Théâtre de la Mezzanine

23 mars | Théâtre Jean Arp | sam. 20h30

Indigné, rêveur, chercheur d’aventures extraordinaires pour combattre l’ennui et l’injustice, Don Quichotte n’est pas fou. C’est parce qu’il a une vision clairvoyante du monde qu’il est capable de le refuser en le métamorphosant comme dans ses livres. Quatre siècles plus tard, les causes de ses indignations sont identiques. Le combat contre les géants reste d’une actualité étonnante... Un Don Quichotte théâtral et poétique aux multiples langues et registres, qui nous emmène au cœur d’un dispositif ingénieux de marionnettes, vidéos et objets manipulés. Le spectateur n’est jamais au bout de ses surprises…

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Don Quichotte © JF. Chastria

Distribution :
De Miguel de Cervantes
Adaptation, écriture et mise en scène : Denis Chabroullet
Avec : Lenuta Dorobantu, Sorin Dorobantu, Thierry Grasset, Carine Jiya, Nicolas Koretzky, Thill Mantero, Laurent Marconnet, Cécile Maquet, Clémence Schreiber

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Teaser Don Quichotte / Cliquez sur l’image

Co-production : Festival Mondial des Thtres de Marionnettes (Charleville-Mezires) ; Théâtre Luxembourg (Meaux) ; Théâtre Snart (Lieusaint) ; Les Treize Arches scène conventionne (Brive-la-Gaillarde)

Co-réalisation : Fontenay en scènes (Direction de la Culture de Fontenay-sous-Bois)

Avec le soutien de :
Région Ile-de-France (PAC) ; Conseil Départemental -77- (Aide la Création) ; ADAMI et SPEDIDAM

Le Théâtre de la Mezzanine est subventionné par la ville de Lieusaint (77)

Merci tout ceux qui ont été présents nos côtés pour la réalisation de cette création, Muriel Barreau, Angle Bernoin, Laura Castellon, Yasmina El Mansour, Mina Galtier, Isabelle Jams, Pépito Matéo, Sylvie Martin, Clarence Massiani, Frédrique Mertens, Lucile Oilataguerre, Helen Parrot, Colette Poussuet, Marie-Christine Vieille Grisard et les membres du PAMS (Le Public avec la Mezzanine à Sénart)

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Don Quichotte © JF. Chastria

Réservation

19e Édition

15 › 31 mars 2019

TERRES INVISIBLES d’après le roman Les Villes invisibles d’Italo Calvino
Sandrina Lindgren & Ishmael Falke | cie Livsmedlet theatre [Finlande]
15 mars Théâtre des Sources (hors les murs) | Fontenay-aux-Roses | ven 19h
16 mars Théâtre Jean Arp | Clamart | dans La Nuit de la marionnette
23 mars TFG / La Piscine | Châtenay-Malabry | sam 17h & 20h30
24 mars Théâtre Victor Hugo | Bagneux | dim 15h & 19h
26 & 27 mars Théâtre 71 | Malakoff | mar 20h30 | mer 19h30

CHAMBRE NOIRE inspiré de La Faculté des rêves de Sara Stridsberg
Yngvild Aspeli | cie Plexus Polaire
15 mars Théâtre de Châtillon | Châtillon | ven 20h30

LA NUIT DE LA MARIONNETTE *
16 mars Théâtre Jean Arp | Clamart | sam de 20h à 6h

À PETITS PAS ENTRE LES PAGES *
Christiane Lay | cie Les Escaboleurs | dès 18 mois
17 mars Le Temps des Cerises | Issy-les-Moulineaux | dim 11h & 16h

UN CAMPUS COMPLÈTEMENT MARTO !
marionnettes et théâtre d’objets en extérieur
20 mars Université Paris Nanterre | Nanterre | mer de 11h à 16h

MA CUISINE [création] Sylvain Maurice
20 mars Théâtre Jean Arp | Clamart | mer 20h30

PONCE PILATE, L’HISTOIRE QUI BIFURQUE d’après Ponce Pilate de Roger Caillois | Xavier Marchand | cie Lanicolacheur
20 › 22 mars Théâtre 71 | Malakoff | mer, jeu 19h30 | ven 20h30

DON QUICHOTTE d’après Miguel De Cervantes | Théâtre de la Mezzanine
23 mars Théâtre Jean Arp | Clamart | sam 20h30

THE GREAT HE-GOAT [création] cie Mossoux Bonté
26 mars soirée croisée avec la biennale de la danse du Val-de-Marne
Théâtre de Châtillon | Châtillon | mar 20h30

VIES DE PAPIER cie La Bande passante
26 › 28 mars Théâtre Firmin Gémier / La Piscine | Châtenay-Malabry | mer 20h30 | jeu 20h
30 mars Théâtre des Sources (hors les murs) | Fontenay-aux-Roses | sam 20h30

NOIRE « ROMAN GRAPHIQUE THÉÂTRAL » d’après le roman
de Tania de Montaigne | Lucie Nicolas & Charlotte Melly | collectif F71
28 & 29 mars Théâtre de Châtillon | Châtillon | jeu, ven 20h30

AETERNA Claire Heggen & Elsa Marquet Lienhart | Théâtre du Mouvement
29 mars Théâtre Victor Hugo | Bagneux | ven 20h30

DU VENT DANS LA TÊTE * Bouffou Théâtre | dès 4 ans
31 mars La halle des Épinettes | Issy-les-Moulineaux | dim 15h & 17h


avec le soutien du Conseil départemental des Hauts-de-Seine, du Conseil régional d’Île-de-France et de l’ONDA